Sept membres du jury, et autant de regards, de talents et de sensibilités qui devront échanger et débattre autour des documentaires en compétition. Pour au final, remettre deux prix : l'île d'Or, et le prix Lucien Kimitété décerné au film le plus humain.
| | César Paes Documentariste né au Brésil, César laisse parler la poésie. Avec Marie-Clémence, sa femme, ils nous disent des choses engagées et sérieuses, mais ils le font en nous plaçant dans un état de rêve éveillé. Le regard des Paes chasse tout exotisme, exerce notre regard et nous rend tout simplement un peu plus sensibles, un peu plus ouverts, un peu moins cartésiens. Leur film « Mahaléo » tourné à Madagascar a été doublement primé au Festival du Film Insulaire 2005.
| | | | | | Lizzie Sadin Photographe, Lizzie Sadin tend son objectif vers les réalités du monde : femmes battues, adolescents emprisonnés, errances de personnages rejetés par la norme... Elle utilise la tradition photographique en tant que témoignage et uppercut social. Lizzie a reçu un premier prix au Festival Visas pour l’image à Perpignan après huit années de reportage sur la condition des mineurs en détention dans onze pays du monde dont Madagascar.
| | | | | | Pierre Haski Journaliste, ancien correspondant de l’AFP en Afrique du Sud entre 1976 et 1980, puis correspondant de Libération à Jérusalem puis à Pékin. Directeur adjoint de la rédaction de Libé, il quitte le quotidien pour fonder le site Rue 89, partenaire de notre festival. Nous sommes heureux d’accueillir le regard de Pierre, sa curiosité et son humanité.
| | | | | | Lara Rastelli Lara Rastelli est née à Rome en 1968. Elle vit et travaille à Paris depuis une vingtaine d'années. Outre ses réalisations, Lara exerce le métier de scripte pour le cinéma et la télévision. Elle nous avait émus en 2007 avec son documentaire « Nisida, grandir en Prison », primé par le jury. C’est avec joie que nous la voyons aborder à nouveau notre caillou.
| | | | | | Vincent Delbrouck Photographe belge, Vincent vient de publier « Beyond History », son album de famille à La Havane, à savoir un écrivain, des jeunes mariés, trois prostituées et les fous du quartier. Une histoire de portraits lucides où les mots se mêlent aux images pour questionner les mythes et les mensonges exotiques. La poésie désenchantée d’existences ordinaires coincées entre les pages d’un faux carnet au crépuscule du régime castriste.
| | | | | | Audrey Célestine Présidente de l’association "Le cri du peuple", qui organise entre autres le très beau festival Influences Caraïbes, Audrey est également sociologue au Centre d’études des relations internationales de Sciences Po, et spécialiste des mobilisations collectives des minorités. Elle a reçu en 2007 le prix des « Talents de l’Outre Mer ».
| | | | | | Idrissa Guiro Réalisateur. La famille d’Idrissa quitte le Sénégal et s’installe dans la région parisienne lorsqu’il a 5 ans. A 17 ans, il quitte l’école et entreprend un vaste tour du monde qui le mènera en Amérique du Sud, en Océanie, en Asie ainsi qu’en Afrique. C’est lors de ces longs voyages qu’il prend goût à la photographie et en fait son métier. De retour en France, il s’oriente vers le cinéma documentaire et travaille sur de nombreux films comme chef opérateur. Il réalise avec «Barcelone ou la mort» son premier film sur l’exode massif des jeunes du continent africain, couvert de prix dans le monde entier.
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