Retour sur les oeuvres de Nicolas Bouvier et Thierry Vernet, auteurs du mythique "L'Usage du Monde".
Exposition >> THIERRY VERNET
De l’usage du dessin à « l’Usage du Monde » Organisée par l'association « A la découverte de l'oeuvre des peintres Floristella Stephani et Thierry Vernet » >> http://www.thierry-vernet.org/cms/ En constante observation des êtres et paysages rencontrés, Thierry Vernet s’est toujours senti «en voyage». Le récit de cette aventure donnera à la fois «L‘Usage du Monde», livre écrit par Nicolas Bouvier et illustré par Thierry Vernet et «Peindre,écrire, chemin faisant», lettres de Thierry Vernet à sa famille.
Belgrade, Kaboul, Tabriz, Téhéran et jusqu’à Colombo... partout Thierry dessine, s’émerveille, apprend, travaille, prépare des expositions qui contribuent financièrement à les pousser plus loin.
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| Après la Suisse, c'est la toute première fois en France que les tirages des dessins de Thierry Vernet illustrant le texte de « l’Usage du monde » ont été tirés en dehors de leur contexte. Cinquante ans après la promesse faite l’un à l’autre de ne jamais séparer le texte des dessins, Les ayants-droits de ces oeuvres nous offrent les dessins mis à nu. Une découverte pour la joie de tous qui nous permet de jeter un autre regard sur ces deux personnalités d’exception.
Sur l’île de Groix, seront exposés les 48 impressions des dessins à partir des plaques typographiques originales extraites du livre « l’Usage du monde. »
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Projection >> 22 Hospital Street
Réalisation : Christoph Kühn Image : Séverine Barde Son : Laurent Barbey Montage : Rainer M Trinkler Narrateur : Jean-Luc Bideau Production : Filmkollektiv Zürich, Marianne Bucher Suisse / 2005 / 83’ / 35 mm / Tourné au Sri-Lanka
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| Grand voyageur, l'écrivain et photographe genevois Nicolas Bouvier a connu un terrible passage à vide, en 1955, au Sri Lanka. Alors âgé de 26 ans, Bouvier s'enlise pendant neuf mois. Pourquoi ?
Ce film apporte des réponses et nous ouvre les yeux sur un autre Nicolas Bouvier, encore méconnu, dont le séjour au Sri Lanka sera décisif pour la suite de sa carrière. Le cinéaste suisse Christoph Kühn s'inspire du « Poisson-Scorpion », célèbre récit de Bouvier, dans lequel l'auteur raconte son voyage cinghalais en 1955. Un récit qui vous colle à la peau. Comme la chaleur moite de l'Ile «aux mille sourires». Film qui mêle documentaire et fiction, dans une atmosphère tropicale, où la mousson et le soleil vous rincent et vous assèchent, tour à tour. 22, Hospital Street est l'adresse de la guest-house, à Galle, où séjourna Bouvier en compagnie de son ami suisse, peintre et photographe, Thierry Vernet. Les deux hommes avaient quitté Genève ensemble, à bord d'une Topolino.
50 ans plus tard, Christoph Kühn retrouve l'aubergiste qui accueillit les deux compères, à l'époque. Silhouette chamanique. Hiératique, le témoignage de l'aubergiste émaille le film et accentue un brin le côté «magie noire» du documentaire. Ce qui n'aurait pas déplu à Bouvier... Le récit de l'écrivain, sa perception métaphysique de l'exotisme, son autodiagnostic d'une déroute qui frise la folie sont ici relayés par la voix off de Jean-Luc Bideau. Le comédien épaule l'écrivain, accablé par un immense chagrin d'amour... île d'Or au festival du film insulaire 2005
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