Concerts ~ Au Gripp

Mercredi 18 août

21h15

23h30

Stéphane Balmino
~Lise Baudouin et Laurent Morisson~

Auteur, compositeur, interprète et amoureux fou de Groix, Stéphane Balmino promène ses chansons aux quatre coins de France et d’ailleurs depuis trente ans. Il nous offre un petit florilège de textes teintés d’insularité, certains de sa composition. À ses côtés, Lise Baudouin au piano et Laurent Morisson à la guitare l’accompagnent le temps de quelques chansons.

Oriane Lacaille Trio

Oriane Lacaille, sa voix claire, douce et puissante à la fois, ses percussions et son ukulé, nous entraîne, avec ses complices Héloïse Divilly aux percussions et Yann-Lou Bertrand à la contrebasse, sur des chemins pavés de mélodies envoûtantes, de musiques endiablées, empreintes des grands voyages, et de la poésie des langues créole et française mêlées.

Jeudi 19 août

19h00

23h30

AfuriKo

AfuriKo, duo world jazz imprégné d’influences africaines, est né de la rencontre de la percussionniste franco-japonaise Akiko Horii et du pianiste/claviériste franco-britannique Jim Funnell. Tel un griot, le binôme célèbre l’héritage musical des cinq continents par le prisme de rythmes captivants et d’harmonies excentriques. Sur scène, Jim et Akiko engagent un dialogue quasi télépathique. Les histoires immémoriales contées par le djembé, intégré au sein d’un set complet de percussions, se mêlent avec transparence aux couleurs modernes d’un mélange de claviers électriques.

Moonlight Benjamin

Souvent considérée comme la Patti Smith haïtienne, la « punky voodoo queen » Moonlight Benjamin, chanteuse et prêtresse vaudou, poursuit son exploration d’un blues rock caribéen unique dans lequel sa voix incroyable se confronte aux guitares fiévreuses et saturées.
Artiste engagée, elle chante la révolte du peuple haïtien, la souffrance de son île, l’histoire de son pays, première république démocratique noire au monde, à travers des textes en créole.

Vendredi 20 août

19h00

23h15

Marie Armande

Marie Armande ce sont les voix et les instruments de Sarah Hassler et Laura Marteau. Des Caraïbes à l’Océan Indien, le duo explore à sa manière le répertoire traditionnel (et moins traditionnel) des chansons insulaires pour en proposer une interprétation toute singulière ; où la poésie se mêle à l’imaginaire de ces contrées dont ni l’une ni l’autre n’est originaire, mais dans lesquelles chacune voit le berceau des musiques d’aujourd’hui. Marie Armande, comme un hommage à la chanteuse réunionnaise Marie-Armande Moutou, comme des images à entendre, rêver et fredonner, comme un voyage imaginaire au son de ces chansons réinventées pour deux voix et cordes.

Elisa Almeida

À seulement 27 ans, Elida Almeida se dresse déjà, avec son sourire généreux, sa voix chaude et suave à la fois, et son énergie solaire comme l’égérie de la nouvelle génération musicale du Cap-Vert. La jeune femme propose une musique aux origines insulaires mêlée à celle du continent africain et exprime sa volonté de faire évoluer les codes de la musique capverdienne : « Même les créations de Cesaria (Evora) se distinguent des morceaux « traditionnels ». La musique de mon archipel de marins, ouvert à tous vents, perméable à toutes les influences, tous les métissages, se définit justement par son évolution permanente… »- Elida Almeida

Samedi 21 août

19h00

23h30

ZeWitches

Girl Band original, ZeWitches se compose de quatre femmes aux origines toutes différentes – Maroc, Réunion, Éthiopie, États-Unis – dont l’univers musical s’appuie sur une envie de polyphonie atypique, laissant la part belle aux voix accompagnées de percussions.
Ce quatuor féminin distille des compositions vibrantes et intimistes en mélangeant musiques actuelles et traditionnelles.

‘Ndiaz

‘Ndiaz invente une musique hybride, dépaysée, avec la danse en rond pour fondation, les musiques populaires du monde comme horizon, et l’improvisation comme ligne de fuite. Youn Kamm orientalise sa trompette, Yann Le Corre s’est imprégné de forró brésilien, Jérôme Kerihuel a perfectionné en Inde sa technique aux percussions, le sax de Timothée Le Bour vibre comme un taragot roumain. Riches d’une solide expérience acquise dans les festoù-noz, les quatre complices affirment leur conception de la transe avec une musique à danser ouverte sur le monde !

Dimanche 22 août

20h00

23h00

Les Renavis

Composé de cinq figures de l’île de Groix, Jaja, Jean-Claude, Pat, Pinpin et J.J., Les Renavis, partout où ils passent, savent mettre une ambiance chaleureuse avec leurs chants de marins, mais aussi les reprises de Servat, Tonnerre, Gainsbourg, Brassens… Que ce soit dans les bistrots de l’île ou dans les fêtes, ils savent jongler avec les sentiments, avec humour et amour. Le public en redemande toujours un peu plus !

Cie Taikokanou

La Compagnie Taikokanou a été créée en 2007 par Fabien Saye Kanou qui s’est spécialisé dans la fabrication de « taikos », percussions japonaises. Selon la légende, le taiko a le pouvoir d’apaiser la colère et de procurer la joie. Sa pratique se mélange avec celle des arts martiaux pour ne faire qu’un afin d’obtenir le bien-être. Trois musiciens réunis sur scène pour un spectacle parfaitement réglé et haut en couleurs !