Coups de coeur

Tara, l’odyssée du corail, de Pierre de Parscau – Polynésie française – 2017 – 52′

Cinéma des familles, Jeudi 24 août à 18h30

Tara se lance dans une nouvelle expédition baptisée « Tara Pacific 2016-2018 ».  Son objectif : étudier le corail du plus grand océan du monde pour percer le mystère de cet animal encore méconnu, dont la vie n’a jamais été autant menacée. Face aux phénomènes climatiques et humains, le corail voit son équilibre largement bouleversé et fragilisé. En Polynésie, des laboratoire de Moorea jusqu’aux atolls du Tuamotu, Tara plonge dans le sillage des marins et des scientifiques, pour explorer ce monde invisible. Ce faisant, elle nous entraîne au contact des populations insulaires directement touchées par la disparition du corail.

Icare, de Nicolas Boucart – Ile de Groix – 2017 – 25′

Plein air (gratuit) à Port Lay, Jeudi 24 août à 22h15

Sur une minuscule île couronnée de falaises abruptes, se dresse face à la mer une seule et unique maison. Obsédé par le rêve que l’homme puisse un jour voler à l’image de l’oiseau, un inventeur expérimente ses machines sur ce morceau de terre abandonné. Pour cet homme, seule une âme pure, légère, naïve est capable d’un tel exploit. Recruté sur le continent, Joseph, onze ans, semble être le parfait candidat.

De la Sakay à la Carapa, de Olivette Taombé – La Réunion, Madagascar, Guyane, région parisienne – 2017 – 52’

Dans la salle de Port Lay 1, le vendredi 25 août à 10h00

Dans les années 50, deux cents familles réunionnaises sont envoyées à Madagascar pour cultiver des terres dans la région de la Sakay. Après deux décennies à faire prospérer l’exploitation agricole, elles sont expulsées en 1975 à la suite de la révolution malgache. Les autorités françaises leur proposent de réitérer l’expérience en Guyane. Certains, en dépit du climat et de l’envergure des forêts, acceptent de se lancer dans cette nouvelle vie de pionniers. Au cœur de ces paysages de la France d’Outre-Mer, ils nous racontent leur épopée et leur attachement à la terre, qu’elle soit malgache, française ou guyanaise.

Songs for Madagascar, de Cesar Paes – Madagascar, France, Allemagne – 2016 – 1h28’

Dans la salle de Port Lay 1, le vendredi 25 août à 11h10

La musique comme porte-voix pour alerter sur la question environnementale. Six des plus grands auteurs-compositeurs interprètes malgaches se sont réunis sous la bannière Madagascar All Stars. Originaires de différentes régions de l’île, leurs styles se mêlent pour créer une musique populaire d’aujourd’hui, où tradition et modernité dialoguent en harmonie. Leur musique place l’homme au cœur des enjeux environnementaux et éveille les consciences.

KO, de Heimo Aga – Thaïlande – 2016 – 1h28’

Dans la salle de Port Lay 1, le samedi 26 août à 17h55

Ko Lipe est une petite île thaïlandaise de la mer d’Andaman. A l’origine, elle était seulement habitée par quelques centaines de Chao Leh (dit « gitans de la mer »), de la tribu Urak Lawoi, dont la source de revenu principale était la pêche. Pendant les dernières années, le tourisme de masse est arrivé sur l’île, avec toutes les conséquences positives et négatives pour ses habitants, leur mode de vie traditionnel et l’environnement. Le cinéaste viennois Heimo Aga a visité cette île plusieurs fois. Son premier long-métrage documentaire, tout en images fortes et en immersion sonore, est un portrait de ce développement complexe et irréversible.

I am not your negro, de Raoul Peck – États-Unis – 2016 – 1h33’

Cinéma des familles, le dimanche 27 août à 20h45

À travers les propos et les écrits de l’écrivain noir américain James Baldwin, Raoul Peck propose un film qui revisite les luttes sociales et politiques des Afro-Américains au cours de ces dernières décennies. Une réflexion intime sur la société américaine d’hier et d’aujourd’hui, en écho à la réalité française. Plusieurs films du réalisateur haïtien Raoul Peck ont déjà été programmés au FIFIG, notamment « Le profit et rien d’autre » et « Moloch tropical », qui se déroulaient à Haïti. Nous avions envie de vous montrer « I am not your negro », son dernier documentaire, qui n’est certes pas insulaire mais qui est engagé, comme toute son oeuvre, en faveur des droits humains.